je vais le reegardé tou seul éh oui
20/12/2005 00:22 par islame88
pas de confience pas de confience pas de confience
Dis-moi ce qui ne va pas
Car tu mets de l'ombre sur mes joies
Quand je vois tes yeux tristes ou fâchés
Je suis perdu dans mes pensées.
Dis-moi ce qui ne va pas
Sais-tu que je souffre autant que toi
Ce soir nous vivons en étrangers,
Pressés de finir la soirée.
Si tu veux faire un effort,
Je reconnaîtrai mes torts
On ne peut pas vivre, on ne peut pas vivre,
Au silence du remords.
Dis-moi ce qui ne va pas,
Nous ne pouvons pas en rester là
Tu en as trop dit ou pas assez,
Pour fuit encore la vérité.
Dis-moi ce qui ne vas pas,
Au lieu de vivre à moitié sans moi
Quand on est à deux sur un bateau,
On doit connaître ses défauts.
Nous sommes bien assez grands,
Pour affronter tous les temps
On ne peut pas vivre, on ne peut pas vivre,
Toujours à l'abri du vent.
Viens te blottir dans mes bras,
Souris-moi et puis embrasse-moi
Laisse-moi sécher tes yeux rougis
Maintenant que l'on s'est tout dit.
Dis-moi ce qui ne va pas
Chaque fois que ton cœur m'en voudra
Les reproches ne me font pas peur,
Car je veux garder mon bonheur.
Elle était debout
Regardant la mer
Un soir d'été
L'air était si doux
Et dans la lumière
Ses yeux brillaient
Elle s'est retournée, soudain
Je sentis dans la nuit
Nos regards se croiser
Elle a deviné
Que je l'aimerai, un soir d'été
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Dans leurs yeux brille le soleil
Des soirs d'été
La mer y joue avec le ciel
Et les fait rêver
Dès qu'elles ont seize ans
Le moindre tourment
Le moindre bonheur
Fait battre leur cœur
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Quand un garçon leur fait la cour
Il sait déjà
Qu'il n'aura rien de leur amour
La première fois
Il doit s'engager
Il doit mériter
La main qu'il retient
Déjà dans sa main
Car elles sont les filles, les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
L'honneur de la famille les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Celui qui sait se faire aimer
Sera heureux
Elles n'ont plus rien à refuser
A leurs amoureux
Oui mais pour cela
Il faut voir papa
Il faut voir mama
Une bague au doigt
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Tu me manques tant!
Tu me manques tant
Que j’ai peine à vivre
Le moment présent, le jour qui descend
La nuit qui arrive ;
Confuses bien souvent
Les heures s’éternisent,
Elles s’écoulent lentement
Sous un léger bruissement
Leurs coups, me terrorisent.
Tu me manques tant
Vois comme je m’enlise,
Dans le sable mouvant
De ce sablier trop lent
Qui d’effroi me paralyse.
Son espace est trop grand
De plus il m’épuise,
Ce foutu vide oppressant
Ne m’apporte que tourment
J’ai froid sous son emprise.
Je t’aimais tellement
Ce soir, le réalise.
Je suis là à faire semblant
Juste pour rester vivant,
L’ennui me dévalise.
Le temps se fait pesant
Où est ma joie de vivre?
Mon soleil, mon printemps
Tout ce que j’aimais avant,
Et nos éclats de rire.
Tu me manques tant
Mes nuits se meublent de désirs,
Ton visage souriant
La beauté de tes vingt ans,
Rien ne me délivre.
Je te cherche tout le temps
Au milieu des draps blanc,
Mais mes doigts hésitants
Ne caresse que du vent,
Rien pour me réjouir.
J’ai même gardé ta chemise
Celle de soie et satin blanc,
Le soir comme un enfant
Je la respire en m’endormant,
Son odeur me sécurise.
Telle une bête aux aboies
À l’affût d’un souvenir
Je me terre sous les draps
Parce que le jour, n’ose pas
Affronter mes délires.
Je ne sais pas si tu m’entends
Je ne sais pas si tu me vois
Mais sache où que tu sois
Que la vie sans toi ici-bas
Ça m’ennui à mourir.
Sur le pas de mon trépas
Je n’attends plus que toi
Décimé par les années
J’ai le goût de partir.
Tu me manques tant!
Tu me manques tant
Que j’ai peine à vivre
Le moment présent, le jour qui descend
La nuit qui arrive ;
Confuses bien souvent
Les heures s’éternisent,
Elles s’écoulent lentement
Sous un léger bruissement
Leurs coups, me terrorisent.
Tu me manques tant
Vois comme je m’enlise,
Dans le sable mouvant
De ce sablier trop lent
Qui d’effroi me paralyse.
Son espace est trop grand
De plus il m’épuise,
Ce foutu vide oppressant
Ne m’apporte que tourment
J’ai froid sous son emprise.
Je t’aimais tellement
Ce soir, le réalise.
Je suis là à faire semblant
Juste pour rester vivant,
L’ennui me dévalise.
Le temps se fait pesant
Où est ma joie de vivre?
Mon soleil, mon printemps
Tout ce que j’aimais avant,
Et nos éclats de rire.
Tu me manques tant
Mes nuits se meublent de désirs,
Ton visage souriant
La beauté de tes vingt ans,
Rien ne me délivre.
Je te cherche tout le temps
Au milieu des draps blanc,
Mais mes doigts hésitants
Ne caresse que du vent,
Rien pour me réjouir.
J’ai même gardé ta chemise
Celle de soie et satin blanc,
Le soir comme un enfant
Je la respire en m’endormant,
Son odeur me sécurise.
Telle une bête aux aboies
À l’affût d’un souvenir
Je me terre sous les draps
Parce que le jour, n’ose pas
Affronter mes délires.
Je ne sais pas si tu m’entends
Je ne sais pas si tu me vois
Mais sache où que tu sois
Que la vie sans toi ici-bas
Ça m’ennui à mourir.
Sur le pas de mon trépas
Je n’attends plus que toi
Décimé par les années
J’ai le goût de partir.
Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l'on me fais
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer
Évanouie mon innocence
Tu étais pour moi ma dernière chance
Peu à peu tu disparais
Malgré mes efforts désespérés
Et rien ne sera jamais plus pareil
J'ai vu plus d'horreurs que de merveilles
Les hommes sont devenus fous à lier
Je donnerais tout pour oublier
Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer
Et je cours toute le journée
Sans savoir où je vais
Dans le bruit dans la fumée
Je vois des ombres s'entretuer
Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure
Monter au front, en première ligne
Oh Marie je t'en prie fais-moi un signe
Allongé dans l'herbe je m'éveille
J'ai vu la mort dans son plus simple appareil
Elle m'a promis des vacances
La mort m'a promis sa dernière danse
Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l'on ma fait
Oh Marie j'attendrai qu'au ciel
Tu vienne me retrouver
Oh Marie j'attendrai qu'au ciel
Tu vienne me retrouver