j'ai besoin de toi que tu la dans mes bra
16/03/2006 01:07 par islame88
Un verre, une nappe, je dessine ton sourire
J'attends dans ce bar où tu m'as fait venir
J'ai mal, si mal, jusqu'à plus rien sentir
Et toi, et toi ?
Tu marches ailleurs parce que tout te fait rire
Ma vie, ta vie, étrange manière de fuir
Vers où ? Vers quoi ? Ces ombres où tu te noies
Et moi, et moi
Moi, je vois le temps voler nos vies
Ce temps qu'on a perdu
Qui pourtant nous poursuit
Ce temps qui vole petit à petit
Les jours où tu ne sais plus
Les soirs où tu t'enfuis
Même si j'ai peur de te revoir,
J' veux pas laisser cette nuit
Tomber sur notre histoire
En fait, j'enrage de si mal te connaître
Qu' tu mettes un voile à chacune de tes fenêtres
Je pleure de voir ces gestes que l'on oublie
Pourquoi ? Pour rien. Quel gachis !
Tu hésites, je t'attends
Au bout de cette impasse
Tu hésites, je comprends
J' comprends
Mais je vois le temps voler nos vies
Ce temps qu'on a perdu
Qui déjà nous poursuit
On est là deux idiots en sursis
Les jours où je ne sais plus
Les soirs où tu t'enfuis
Même si j'ai peur de te revoir
J' veux pas laisser cette nuit
Tomber sur notre histoire
Même si j'ai peur de tout savoir
Je laisserai pas nos vies
Endormir notre histoire
Un
Ca commence comme un rêve
Un premier rire, un rien
Ton regard qui se lève
Deux
On est déjà plus forts
A 4 mains, bien sûr
On joue d'autres accords
Trois
Entre nous deux, tu glisses
Un berceau plein de lune
Une envie qui hésite
Quatre
La valse irrégulière
On cherche la mesure
Pour un temps, on s'y perd
Mais au bout de la marelle
On n' sait pas c' qu'on verra
Elle nous paraît si belle
D'en bas
A cloche-pied vers le ciel
A pieds joints, toi et moi
On tombe ou on avance d'un pas
On y va
Cinq
Sur toi, la main posée
Te protège et m'invite
A ne pas trop douter
Six
Semaines sans te voir
Première déchirure
Faut-il toujours savoir ?
Sept
Vies à vivre ensemble
Est-ce qu'on joue assez juste
Pour qu'elles nous ressemblent ?
Huit
En haut de cette échelle
C'est écrit à la craie
Huit lettres pour "Jeu t'aime"
Mais au bout de la marelle
On verra c' qu'on verra
Elle nous paraît si belle
Comme ça
A cloche-pied vers le ciel
A pieds joints, toi et moi
Et surtout pas r'garder en bas
Surtout pas
Bien sûr, on sait qu'un jour
La pluie pourrait tomber
Mais la pluie, c'est peu dire, alors...
On s'est r'gardés
Un rayon de soleil
Se pointe au coin d' la rue
Un sourire, un éclair, alors...
On continue !
Neuf
Mois pour lui choisir
Un prénom, un ou une
Neuf mois pour devenir...
Une
Autre vie d'autres mots
Pour quelques boucles brunes
Tout repart à zéro
Mais au bout de la marelle
On sait pas c' qu'on verra
Elle nous paraît si belle
Comme ça
A cloche-pied vers le ciel
A pieds joints, on y va
A trois, on r'gard'ra pas en bas
Surtout pas
Au bout de la marelle
On verra c' qu'on verra
Elle nous paraît si belle
Comme ça
A cloche-pied vers le ciel
A pieds joints, on y va
On tombe ou on avance d'un pas
On y va
Un, deux, trois...
Elle est venue s'assoir, là, juste en face de moi
Etait-ce par hasard ? Elle m'a dit "je n' crois pas"
Avec ses grands yeux noirs, plantés au fond des miens
Elle m'a pris par le bras, m'a dit "jusqu'à demain"
J'ai suivi sans rien dire, elle savait où aller
Dans les ruelles en couleurs, on a tout vu, tout fait
Elle visitait mon coeur, j'ai même pas su son nom
Un taxi, une adresse, j'ai pas posé de question
Pas question...
Elle voulait tout, jusqu'à demain
Elle voulait tout, jusqu'au matin
C'était tout, tout d' suite, tout ou rien
Pas question de chercher plus loin
Une belle histoire qui passe
On la prend comme elle vient
Les cloches sonnaient midi, j' me retourne, j' tends la main
Je n' sens qu'un oreiller, j'embrasse plus qu'un parfum
J' l'avais pas vue venir, j' l'ai pas vue s'en aller
J'ai eu envie de rire, j'y suis pas arrivé
A l'arrivée...
Elle m'avait tout volé, pourtant elle n'a rien pris
J'aurais p't-être préféré, au moins j'aurais compris
La chambre était réglée, on m' l'avait jamais fait
J'ai essayé d' pleurer, j'y suis pas arrivé
Et puis après...
Elle voulait tout, jusqu'à demain
Elle voulait tout, jusqu'au matin
C'était tout, tout d' suite, tout ou rien
Et pas question d'aller plus loin
Une belle histoire qui passe
On la prend comme elle vient
Hasta mañana, y dónde vas
(A demain, et où vas-tu)
Hasta mañana, y nada más
(A demain, et rien de plus)
La chica nunca mira atrás
(La fille ne regarde jamais en arrière)
Arrebatando tu pensar
(Arrachant ta pensée)
Y tu te quedas con el sol, y nada más
(Et toi, tu restes avec le soleil, et rien de plus)
Repartir au matin, un souvenir en poche
Sans un mot, sans un lien, surtout rien qui s'accroche
Moi aussi, j'ai déjà, bien sûr, dû faire comme elle
Arriver pour la nuit, y croire, la trouver belle
La trouver belle...
Moi aussi... et pourtant, si j' la croisais ce soir
Je saurais empêcher que le jour nous sépare
Et quand j'arpente, la nuit, les rues décolorées
Je cherche ses yeux noirs dans les ombres pressées
Trop pressées...
Elle voulait tout, jusqu'à demain
Elle voulait tout, jusqu'au matin
C'était tout, tout d' suite, comme ça vient
Et pas question d'aller plus loin
Une belle histoire qui passe
Et me prend tout pour rien
Elle voulait tout, jusqu'à demain
Elle voulait tout, jusqu'au matin
C'était tout, tout d' suite, comme ça vient
Et pas question d'aller plus loin
Une belle histoire qui passe
On la prend comme elle vient
Elle, à sa fenêtre
Lui, assis au bord du lit
Elle pleure peut-être
Lui n'a pas compris
Elle a fait son sac dans un dernier sourire
Puis rassemblé en vrac ses souvenirs
Elle sait qu' la nuit est lourde et qu'il est tard
Lui, il sait qu'elle part ce soir
Elle emmène
3 ans et demi d'amour et quelques semaines
Pas l' temps pour des discours, mais pas de haine
On s' reverra un jour, ça vaut la peine
Lui, dans un ciné
Elle saute dans un taxi
Lui le coeur blessé
Elle commence sa vie
Il la revoit perdue, la môme d'hier
Si belle, elle qui croyait pas savoir plaire
Elle court glisser ses rêves dans d'autres nuits
Il se perd dans d'autres lits
Elle emmène
3 ans et demi d'amour et quelques semaines
Dans chaque histoire qui passe et qui l'entraine
Vers des matins qui n'en valent pas la peine
Il emmène
3 ans et demi d'amour et quelques semaines
Qui s'accrochent à lui, qui se souviennent
Elle repassera un jour, ça vaut la peine
Lui mange des cerises
Elle a usé ses valises
Elle caresse un porte-clé vide, sourit peut-être
Il dort la porte ouverte
Elle emmène
3 ans et demi d'amour... qu'à cela ne tienne
3 ans et demi, ce matin, qui reviennent
Dans un train pour Paris qui la ramène
Il l'emmène
Pour un peu plus d'amour et quelques semaines
Pas l' temps pour des discours, mais tout s'enchaîne
Vivre l'un sans l'autre, ça valait pas la peine
Il l'emmène
Pour un peu plus d'amour et quelques semaines
Pas l' temps pour des discours, mais tout s'enchaîne
Vivre l'un sans l'autre, ça valait pas la peine
J'te mentirais
Si j'te disais qu' j'y ai pas pensé
Si j'te disais qu' j'ai pas voulu
Retenir le nom de sa rue
Si j'te disais,
Mon amour, que j'ai rien senti,
Rien entendu de ces non-dits
Qu'à ses silences, j'ai pas souri
J'te mentirais
J'te mentirais
Vite, je tombe
Est-ce que tu m' regarderas ?
Est-ce que tu seras en bas
Pour m'emmener là où je n' sais pas
Là où je n' vais pas ?
Alors, vite, je tombe
Comme un pantin sans fil
Trop libre et trop fragile
Je cherche ta main dans les nuages
Pour chasser son image
J'te mentirais
Si j'te disais au fond des yeux
Que tes larmes ont tort de couler
Que cette fille ne fait que passer
J'te mentirais
Et pourtant moi, j' me suis menti
De nous croire tellement à l'abri
De nous voir plus fort que la vie
Mais ces choses-là
On ne les sait pas
Vite, je tombe
Est-ce que tu seras en bas ?
Est-ce que tu m'attendras
Pour m'emmener là où je n' sais pas,
Pour me ramener vers toi ?
Alors, vite, je tombe
Comme un pantin sans fil
Notre histoire qui défile
Je cherche ta main dans les nuages
Pour pas tourner la page
J'te mentirais
Mais à qui d'autre pourrais-je le dire
Sans cette fois vraiment te trahir ?
Le silence est parfois pire
Vite, je tombe
Est-ce que tu seras en bas ?
Est-ce que tu m'ramasseras
Pour m'emmener là où je n' sais pas,
Pour me rammener vers toi ?
Alors, vite, je tombe
Comme un oiseau voleur
Touché là, en plein coeur
Et qui se demande encore pourquoi
Il est passé par là.